Comment favoriser l'investissement citoyennement responsable ? Comment financer ici et ailleurs les projets permettant un développement durable dans ses 3 dimensions, humaine, écologique et économique ?
François Eymard-Duvernay: L'économie des conventions, méthodes et résultats : Tome 1, Débats
Marc Fleurbaey: Capitalisme ou démocratie ? : L'alternative du XXIe siècle
Fernand Hallyn: La structure poétique du monde : Copernic, Kepler
Xuan Thuan Trinh: Le Chaos et l'Harmonie : La fabrication du réel
Terry Pratchett: Les Annales du Disque-Monde, Tome 15 : Le Guet des orfèvres
Bruno Amable: L'économie politique n'est pas une science morale
Robert Boyer: Une théorie du capitalisme est-elle possible ?
Michael Storper: Worlds of Production: The Action Frameworks of the Economy
Lucien Sève: Emergence, complexité et dialectique : Sur les systèmes dynamiques non linéaires
Octave Jokung Nguéna: Mathématiques et gestion financière : Applications avec exercices corrigés
Sébastien Charles: Macroéconomie hétérodoxe : De Kaldor à Minsky
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Voici les sites qui parlent de ETHOMED :
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ETHOMED a priori est ouvert à tout projet mais avant de passer sur des projets strictement internationaux il nous faut mettre en place les process de suivi et de validation.
Rédigé par : Bernard | 28 janvier 2008 à 07:55
Bonjour,
Comment participer à l'évolution du projet Ethomed en tant qu'entreprise, association? Est-ce un projet ouvert à des projets hors France?
Rédigé par : BA | 27 janvier 2008 à 17:37
Je suis en train de travailler avec laure sur les valeurs, nous essayons de mettre en commun les valeurs de l'école, d'éthomed et des relais locaux. Nous manquons d'informations sur ces derniers, nous pensons que leurs principales valeurs sont la solidarité, l'entraide, le lien social, l'ouverture d'esprit, le dynamisme, la volonté, l'égalité face à l'accés au financement, la volonté de developpement. Nous ne sommes pas certaines de ce que nous avançons...
Rédigé par : Pauline | 02 avril 2007 à 11:03
Les coopératives seraient un moyen pour Ethomed de financer les petits projets car le fonctionnement est similaire à un fond commun de placement mais avec davantage de libertés sur les choix. Voici un résumé du fonctionnement des coopératives canadiennes
Coopérative font partie intégrante de l’économie car ce sont des entreprises gérées de façon démocratique et répondant à des besoins sociaux
2 types de coopératives se rapprochent d'Ethomed:
-Cooperatives financières: représentent 13% des institutions financières au Canada
-Cooperatives de producteurs: agriculture, pêche, artisanat. Permet l’approvisionnement en produits et services nécessaires aux activités professionnelles de leurs membres
Réussite des coopératives:
-1 Canadiens sur 10 y adhère
-190 milliards d’actifs.10 coopératives appartiennent aux 500 meilleures entreprises Canadiennes.
-70 000 membres de coopérative appartiennent à des conseil d’administrationfavorise le leadership, le développement de compétences en gestion
-Taux de survie>autres entreprises , 2 fois plus élevé que les entreprises appartenant à des investisseurs
-Favorise l’entraide car permet à ses membres de travailler vers des objectifs communs en leur offrant une autonomie
-Moyen innovant pour relever des défis économique pour les collectivités à faible revenus par exemple ou pour les personnes handicapées.
Rédigé par : mathieu romet | 13 mars 2007 à 23:09
Dear All,
I just want to share some few thoughts with you on the project.For starters I believe its imperative to take a careful look at various assets, which a community already has, including social, human, financial, natural and physical assets. In addition to provision of a holistic view, every efforts must be made to also maximizes utilization of existing resources and enhance the numerous potentials of a community. Acknowledging assets that they already have will unveil their richness, resourcefulness, pride and hope. On the other hand, if a project focuses merely on problems, community members may feel they are poor, powerless, and hopeless and seriously affects project sustainability. It is also necessary for the Project to be flexible enough, depending on types of assets each community has, so that strategies could be adapted and adjusted to each community’s overall situations by utilizing their own assets.
Please, I would be equally grateful if you can share with me, the project concepts,strategies and expected outcomes so we share ideas on that.
Many thanks.
Rédigé par : Francis | 13 mars 2007 à 12:57
Je voudrais revenir sur les choix des projets en eux-mêmes.
En effet, nous avons ces dernières séances bien avancé sur l’élaboration du projet de financement mais il ne faut pas perdre de vue que ce sont les projets que nous choisiront qui donneront une âme à Ethomed et qui en seront le signe distinctif.
La pérennité des projets, et par là même la réussite du projet Ethomed, passe avant tout par l’implication de l’école. En effet, c’est Euromed Marseille qui sera en quelque sorte le « producteur » de ce fonds éthique et il est normal que ses structures internes sont impliquées dans le projet afin d’en assurer la promotion. C’est la raison pour laquelle il serait bien que les associations étudiantes de l’école deviennent un vivier de projets potentiels. Il s’agirait principalement d’Unis-Terre et de Campus durable. D’autres associations comme Marketing Méditerranée ou la Cobfi pourraient bien sûr être intégrées au projet Ethomed mais ne concernent pas directement le choix des projets.
Pour que le projet Ethomed résonne au sein de l’école l’on devrait envisager de le « pro-acter » afin que des équipes puissent non seulement s’investir pleinement dans les projets en élaboration mais aussi en assurer la continuité.
L’idéal serait de choisir un thème à nos projets : l’Eau, le développement durable… Cela donnerait à la fois l’avantage de pouvoir nous positionner fortement face à nos partenaires mais aussi de nous forger une image sur le long terme. Justement, grâce à nos partenaires préalablement choisis par le comité de gouvernance, nous pourrons donner une identité à nos projets. Par exemple si l’un de nos partenaires est Volvic est que notre projet porte sur l’approvisionnement en eau potable d’un village isolé, ce projet aura plus de résonance et créera une logique commerciale et une promotion marketing imparables, donnant envie à d’autres partenaires de s’investir dans notre projet.
Enfin, les associations étudiantes impliquées dans le choix des projets devraient lier des partenariats solides avec des associations « sur place ». Ce sont en effet elles qui sont au cœur de la situation et sont le mieux à même de pouvoir réorienter le projet si nécessaire ou simplement en apporter quelques modifications.
Rédigé par : Aurélia Quéméneur | 11 mars 2007 à 15:27
je propose de parler de "partenaire-relais", d'associations relais, d'intermédiaires de confiance,d'accompagnateurs ....
Rédigé par : Bernard | 08 mars 2007 à 08:52
Suite au cours de ce jour, il nous faut trouver un "aspirateur" pour remonter / trouver des projets ou des collectifs (méta association) qui seraient le relais envers d'autres projets.
J'ai touver dans ce sens une association de ce type, je suis prêt à contacter le président de l'association que je connais. Donner moi votre avis!
Le site :
www.lavoixdesautres.com/
Rédigé par : Xavier Thomas | 07 mars 2007 à 21:57
De plus, j'ai oublié d'ajouter une voie possible pour que la SCR finance des projets d'une association. En effet, il semble impossible de financer directement des associations et on peut impaginer l'investissement de la SCR dans des banques de micro-crédits.
Aujourd'hui les prêts de type micro-crédits ont un taux de remboursement largement supérieur à la moyenne. Cet investissement semble donc juridiquement possible et économiquement rentable.
Rédigé par : Xavier Thomas | 07 mars 2007 à 13:02
Comme convenu avec M. Paranque je poste ce qui a fait suite à des échanges avec Julien Boyer.
Pouvons-nous contacter M. Micheau pour lui poser les questions suivantes :
- Existe-t-il une règlementation officielle pour les demandes de financements / investissements par une SCR ou cela dépend-t-il seulement des critères propres à chaque SCR (pièces devant constituer le dossier...)?
- Quelles sont les conditions de création d'un FCP?
Pour vous M. Paranque :
- pensiez vous initialement que notre partenaire devait créer la société de gestion, la FCP et la SCR? ou devenons juger du montage idéal?
- Si la SCR n'est pas créée par le partenaire pensiez-vous que nous devions créer une SCR ou bien utiliser les services d'une SCR déjà existante (prenons l'exemple de Guarrigue www.garrigue.net SCR solidaire)?
Rédigé par : thomas | 05 mars 2007 à 21:53
Je suis justement tombé sur des labels de finance solidaire qui se rapprochent de notre projet (Finansol, Ethibel). Les critères d’attribution portent de manière générale sur la solidarité et la transparence d’information. Nous pouvons d’ores et déjà considérer que le premier critère est la base même du projet, pour ce qui est du deuxième, nous devons y faire très attention et le prendre en compte dès maintenant. La transparence d’information est essentielle, il faut créer un système de circulation de l’information développé, et cela passe tout d’abord par une bonne organisation de la gouvernance.
De plus, nous devons concrètement définir une offre pour les souscripteurs qui expose l’investissement socialement responsable et qui renforce le côté éthique du projet (autant commencer même si nous ne pouvons le faire avec le partenaire financier pour le moment).
Enfin, deux questions plus financières : peut-on et/ou doit-on communiquer des estimations de revenus des investissements aux souscripteurs ? A quelle hauteur sommes-nous impliqué dans la gestion du FCP ?
Rédigé par : Elsa | 27 février 2007 à 10:53
j'ai conscience que cela est trop prématuré au point où nous en sommes, ce serait mettre la charue avant les boeufs, cependant je vous soumet ma réflextion plus portée sur le sens et le contenant particulièrement: Dans le cadre de notre projet de fond éthique, je propose la constitution d'un Label. Ce projet à besoin de reconnaissance, à besoin d'être communiqué, la pertinance et la réussite de ce projet réside de façon importante dans la constition d'un lien, d'une transparance entre l'action financière sur des projets éthiques et la participation de nos partenaires. Nos partenaires attendent deux choses: une rentabilité plancher et avoir consicence du réel impact de leur argent sur les différents projets que le fond éthique finance.
La force d'un label c'est le lien qui créer entre les acteurs en se proposant comme un repère. L'exemple est trivial et peut laisser sourire mais il marque bien la force d'un label: les labels agricoles. Il sont un repère pour les clients, et une fièrté pour les producteurs, le produit « labélisé » créer un lien direct entre le producteur et la fin de la chaîne: le client. Les deux ont pour point commun la connaissance de ce label.
« Les labels de qualité sont développés pour récompenser les producteurs respectant des normes de production ou pour distinguer un produit parmi les autres », ici notre produit est financier mais à valeur, à vocation éthique, nos producteurs sont les projets et autres entreprises dites éthiques, et nos clients sont notre (nos) partenaire(s).
Ainsi la première fonction de ce label est de rendre lisible notre système de fond éthique sans prendre le risque d'y révéler son mécanisme opérationnel.
Bien entendu, il ne faut pas que ce label se révèle être une coquille vide, hors il nous donne en premier lieu une structure conceptuelle, une place, un espace où nous pouvons nous entendre sur notre conception du Fond Ethique, ses buts, ses valeurs...
Ce label comporte une seconde fonction: il conditionne, révèle, affirme et surtout contient l'ensemble des valeur du projet à savoir s'appluier sur le système (logique des marchés fianciers) afin d'améliorer le « bien être » commun.
Rédigé par : Bruno AKLIL | 26 février 2007 à 16:31
Réactions sur le power point de présentation
Sur la question de la SCR, je pense que nous avons tout intérêt à créer quelque chose de nouveau et différent plutôt que de se rattacher à une structure existante. En effet, nous avons au sein de l’école la capacité de mettre en place ce fond éthique avec l’intérêt de plusieurs acteurs. Je pense tout d’abord aux associations et particulièrement Unis-terre (et tous ses projets…) avec qui nous pouvons travailler pour tout ce qui concerne la sélection de projets à financer ou la mise en relation d’intermédiaires. La Cobfi tient évidemment une place majeure pour tout l’aspect financier et les professeurs seront vraisemblablement enthousiastes pour nous guider et nous conseiller dans nos démarches.
Si l’on crée un SCR, ne peut-on pas en même temps créer une commission de la Cobfi par exemple qui aurait justement pour mission sa gestion ? Nous aurions dans ce cas l’entière autonomie sur le placement des fonds ainsi qu’une réelle identité pour donner une dimension au projet Ethomed.
La création d’une SCR n’est pas un obstacle, la question de la gouvernance comme l’a soulevé Hubert doit par contre être traité au plus vite de manière à ce que le projet prenne une direction avant la passation…
Je ne pense pas que deux instances indépendantes soit nécessaires mais que cela risque au contraire de générer des problèmes de circulation d’information. Nous pouvons par contre choisir les pôles nécessaires du comité de direction (à partir de ce que l’on a déjà recenser en cours). Pour ce qui est de la passation elle peut se faire en parallèle des passations des associations concernées (si le projet prend la direction définie précédemment). Ainsi la commission crée rassemblerai des membres d’association sur deux promotions ainsi que des élèves intégrés pour un an sur le projet. Ce système réduit les risques liés à un renouvellement annuel de l’équipe.
Rédigé par : Elsa | 26 février 2007 à 14:28
coucou les camarades,
Je tiens a attirer votre attention sur l'importance de la passation et la pérénisation du projet...
Réflechissez à la structure qui va garder notre projet au sein de l'école.
Une asso?, l'école, service MASTER, la conf,
--> a mon avis c'est trop dangereux de le laisser à un simple asso car on ne peut pas confier cela a une équipe nouvelle tous les ans. On est pas sur de l'adhésion de l'équipe au projet.
ciao
Rédigé par : hubert | 19 février 2007 à 14:27
JE vais vous envoyer un mail avec un pp en pièce jointe avec un schéma explicatif du fond.
J'espère qu'il nous aidera a avoir une vison globale du fond
On sait que le FCP sera géré par le partenaire A....
mais il nous faut soit:
-créer une SCR mais la question est par qui sera t'elle gérer, son coût
-ou alors on prend une part majoritaire d'une SCR déjà créer et la on a notre mots a dire
Rédigé par : hubert | 16 février 2007 à 14:19
Réflexion sur le projet de placement éthique
L’adjectif éthique désigne ce qui concerne la morale. Selon le dictionnaire Le Robert on entends par celle-ci : « ce qui est la science du bien et du mal, la théorie de l’action humaine en tant qu’elle est soumise au devoir et a pour but le bien » . En ce sens la morale est « un ensemble des règles de conduite considérées comme bonnes de façon absolue ».
Dés lors que considérons nous comme bien puisque tel est le but de la morale et puisque cela permettrait de discerner ce qui serait éthique ou pas.
Pour ma part je considère comme bien ce que je reconnais être juste et à même de me rendre digne au sein de la société dans laquelle je vis. Le travail et la confiance des autres en sont les vecteurs.
Le travail car il doit me permettre de me sentir utile, de trouver ma place au sein de la société et de faire vivre les miens ; il me permet d’être au service de ma société et de ma famille et ainsi de donner un sens à mes actes.
La confiance des autres me fait sentir que je suis respecté et considéré dans ce que je fais et par extension dans ce que je suis.
Pour Camus « le bien public est fait du bien de chacun ». Ainsi permettre à chacun de se réaliser dans son travail, d’en être fier, de se sentir respecté et de pouvoir donner respect et amour aux siens en retour, serait facteur de bien public.
Comment œuvrer pour permettre ce bien public qui suppose que celles et ceux n’ayant pas de travail, de dignité, puissent avoir la possibilité de donner un sens à leurs actes et trouver leur place au sein de la société ?
Voyons comment un fonds commun de placement peut apporter un élément de réponse à cette question.
Un fonds commun de placement est une société dont le capital propre est constitué des capitaux apportés par des souscripteurs. Ces capitaux sont donc mis en commun dans des produits financiers tels des actions ou des obligations ou d’autres titres. En fonction de sa participation, chaque souscripteur reçoit un nombre proportionnel à celle-ci de titres du fonds commun de placement.
La pertinence des placements conditionne la rémunération du capital investi et donc la rémunération des souscripteurs au fonds de placement.
La gestion d’un fonds commun de placement est menée par des gestionnaires dont le métier est de diversifier les investissements du fonds afin de maintenir en permanence un équilibre, entre risque et rendement, à même de satisfaire la politique générale de gestion du fonds.
Il est à noter que sauf enveloppe fiscale particulière de type PEA ou assurance-vie, les titres du fonds sont aussi liquides que des actions, c'est-à-dire qu’ils peuvent êtres vendu librement par les souscripteurs : leur cession est immédiate.
On observe qu’un fonds de placements est un moyen de mutualiser des moyens financier pour des placements en vue de rémunérations et selon une politique générale prédéfinie.
On comprend alors toute l’importance de la politique de gestion du fonds puisque c’est elle qui va définir ses placements et sa politique de rémunération.
La problématique est alors la suivante : quelle politique générale de gestion du fonds devons nous proposer afin qu’elle corresponde au bien que nous voulons atteindre ?
Plus précisément, quelle politique générale de gestion du fonds, c'est-à-dire quels placements seraient à même de favoriser des actions, des projets permettant à des individus de travailler et d’être au service des autres et de la société ; des actions et des projets éthique ?
Les placements d’un fonds concernent entre autre des actions, c'est-à-dire des parts de sociétés, lesquelles sont choisies en fonction de leur potentiel à garantir le respect de la politique générale du fonds (emprunt, achats de titres d'entreprises dites à fort potentiel, soutien d’entreprise s'engageant sur des principes tels que le developpement durable, la responsabilité sociale, etc. . .).
La suite logique de la réflexion menée ci auparavant serait alors d’effectuer des placements permettant de soutenir ou d’acquérir tout ou partie d’une ou plusieurs sociétés finançant des projets dits éthiques.
De telles sociétés existent-elles? Devons nous créer une société, à la suite du fonds de placement, permettant in fine de financer des projets éthiques? Quel type de société?
Rédigé par : Jean-Marie XIMENA | 15 février 2007 à 08:28